L'actualité en Corse
Jacques Nacer n'entend pas lâcher les accoudoirs du siège de la CCI
Jacques Nacer n'entend pas lâcher les accoudoirs du siège de la CCI
Violence : les maires de Corse en appellent à Claude Guéant
Université - Les étudiants de demain à la découverte des campus
L'inquiétude grandit face à la montée du chômage
Les primaires divisent les barons du PRG
Diffamation : Gilles Simeoni sera absent de l'audience
Gilles Simeoni a longuement hésité lorsqu'il a reçu la citation à comparaître du TGI d'Ajaccio. Assigné en diffamation par le commissaire Frédéric Veaux (ancien directeur de la division nationale antiterroriste de la PJ), il a d'abord réagi en avocat. En constatant que la citation était entachée de nullité. Mais l'homme politique et public n'entend pas se dérober. Comme l'expliquait hier son avocat, le bâtonnier Antoine Sollacaro, lors d'une conférence de presse.
Devant les policiers Pupponi confirme la « manipulation »
Le député-maire de Sarcelles, François Pupponi, va-t-il être entraîné dans la spirale infernale du cercle Wagram ? Est-il lié au grand banditisme? Telles sont les questions des enquêteurs de la direction centrale de la police judiciaire qui entendaient hier après-midi ce proche de Dominique Strauss-Kahn qui vient de quitter le staff de campagne de Martine Aubry. Pendant quatre heures, le parlementaire socialiste a été entendu comme simple témoin dans les locaux du quai des Orfèvres. Aucune charge n'a été retenue contre lui.
La forme et le fond
CCI : Trojani et Nacer droits dans leurs bottes
Le feuilleton des chambres de commerce et d'industrie (territoriale et régionale) s'est poursuivi hier avec un épisode dont le metteur en scène (virtuel) aurait assurément pu nous faire l'économie.
Et pour cause : la seule « action » qui l'ait marqué (sous la forme d'un scrutin nordiste) était tout ce qu'il y a de plus prévisible. Un épisode en deux parties, dont voici l'essentiel.
Caravelle Ajaccio-Nice : nouvelle offensive des familles
C'est une longue quête, un long combat pour la vérité. Depuis 43 ans, les familles des victimes réclament, en vain, la réouverture de l'enquête sur le crash de la caravelle Ajaccio-Nice qui s'est abîmée en mer, le 11 septembre 1968, au large de Cap-d'Antibes. Selon la thèse officielle, cette tragédie, qui a fait 95 morts, est due, selon l'Aviation civile à un départ de feu dans l'avion d'Air France, suivi d'une perte de contrôle fatale.

